Pour célébrer le 1er anniversaire du (presque) blog, j’ai fait plus orignal qu’un gâteau et plus local que du chocolat : mes 1ères tartelettes aux fraises !
Elles sont fraîches et de saison ! Je les ai voulu tellement légères que j’ai eu la main (trop) légère sur le sucre… Je vous rectifie les proportions ci-dessous !
DÉJÀ 1 AN ! Je me souviens très précisément de mon état d’esprit… Après des années de tergiversations sur la possible création d’un blog, je me suis lancée sur un coup de tête, à la période la plus improbable qui soit.
Très loin d’un démarrage en fanfarre, j’ai créé le (presque) blog dans le plus grand secret, ne révélant rien à personne, et comptant sur la nébuleuse internet pour dissimuler mon coup d’essai. Cette discrétion me rassurait, ça n’engageait à rien.
Ma toute 1ère recette est aussi saugrenue que le moment choisi… Des frites. J’adore en picorer mais ça m’arrive rarement et surtout, je n’en fais jamais ! J’ai pourtant récidivé récemment avec des frites tricolores qui ont connu leur petit moment de gloire 🙂
Elle est imparable, la recette de pâte sablée de maman ! Qu’elle fasse croquer une tarte à la rhubarbe, une tarte aux mirabelles (lorraine oblige !) ou une tarte au chocolat, elle remporte toujours le même succès et ses proportions se murmurent discrètement… Les voici au grand jour !
Certains plats squattent ma to do depuis des années… Pourtant, allez savoir pourquoi, lorsque je me creuse la tête pour tester de nouveaux trucs, je pense à tout sauf à eux. C’est comme ça que les cannelloni et moi jouons à cache-cache depuis longtemps.
Un pot de ricotta et 2 courgettes pas-tout-à-fait oubliées dans le fond de mon frigo ont cette fois donné le coup d’envoi de mes 1ers cannelloni ! C’est un peu long à préparer, ma façon de les farcir ferait hurler de rire toute mamma italienne, mais leur belle allure et leur bon goût me donne bien envie de récidiver !
Après quelques jours d’absence (c’est que j’ai eu fort à faire…) je vous reviens avec une petite salade de derrière les fagots, improvisée avec ce qui restait de courses trop vites expédiées ! Au final c’est une assiette toute douce et délicieuse, colorée et originale. Comme toujours, l’essentiel tient de la qualité des ingrédients que vous trouverez. Mon melon était juteux, très parfumé et sucré, un régal ! D’ailleurs, savez-vous bien les choisir ? Je vous dis comment tirer le gros lot à coup sûr ici.
Les falafels et moi, c’est donc naturellement une grande histoire d’amour… Mais imaginaire ! Car bien que souhaitant en faire depuis longtemps, et bien qu’ayant déjà épinglé des dizaines de recettes, c’est ici la 1ère fois que je me lance. Une autre 1ère : l’épluchage de pois chiches ! Cette étape que je jugeais fastidieuse et plutôt superflue rendrait les pois chiches plus digestes. La vue du monticule de peaux vides et échouées telles des mues de serpents m’a convaincue. Et même si c’est un peu long, ce n’est vraiment pas compliqué.
Ces belles petites croquettes dorées sont habituellement frites. Bien, mais la friture et moi… Lorsqu’une alternative diététique semble avoir fait ses preuves (et je le confirme ici) je préfère, hein. Je me suis donc librement inspirée de cette recette d’Anne & Alex. J’ai lu plusieurs fois qu’il était préférable d’employer des pois chiches secs, que l’humidité serait l’ennemi de la falafel et aurait tendance à la désagréger. J’ai utilisé une conserve, j’ai bien essuyé les pois après leur épluchage, et tout s’est très bien tenu 😉