Désencombrement : comment j’ai fait place nette en 1 semaine {concours}

Si je compte bien, je m’apprête à vivre, début 2020, mon 9ème (et dernier ?) déménagement. Il semble que ce soit beaucoup, puisque la moyenne française serait de déménager 4,6 fois dans une vie. Pour moi, ce fût quasiment à chaque fois l’occasion d’un grand tri salutaire. Quasiment, mais pas toujours, car certains déménagements s’organisent plus vite que d’autres, et surtout, j’étais enceinte lors du dernier. Mon corps m’avait alors gentiment rappelé qu’il avait un Mini-biscuit à fabriquer, plutôt que des cartons à ranger ! S’ajoute à cela que je suis moins disponible et moins ordonnée depuis la naissance de Mini-biscuit… Je suis plus occupée à aider à préparer une lettre à Saint-Nicolas qu’à classer des relevés bancaires, ça se comprend. Mais le prochain déménagement arrivant (à 3 cette fois !) et une certaine recherche de sobriété m’ont poussée à prendre le bazar taureau par les cornes ! J’ai posé 1 semaine de congé, bien décidée à retourner l’appart de fond en comble pour supprimer le superflu (donner, vendre ou faire recycler) et ranger ce qui devait l’être.

Dans cette démarche, je me suis en partie inspirée de la méthode KonMari de Marie Kondo, connue pour être « la reine du rangement ». L’hiver dernier, Nom-de-code-chéri et moi avions regardé la série « L’art du rangement avec Marie Kondo » sur Netflix. Les 8 épisodes relèvent plus de la téléréalité que du documentaire, mais ils donnent furieusement envie de retourner la baraque. De sa méthode, je n’ai pas tout pris, parce que je me sais incapable de rouler mes fringues comme des makis, même si certes, ça a l’air efficace. Ce que j’en ai retenu, c’est que :
– On ne garde que les objets qui nous font ressentir une « étincelle de joie » à leur vu ou à leur toucher, on se sépare du reste, en remerciant les objets déchus pour les services rendus
– On ne s’y prend pas pièce par pièce, mais par types d’objets, même s’ils se trouvent à plusieurs endroits de la maison, et dans un ordre précis
1/ Les vêtements, chaussures et accessoires
2/ Les livres et magazines
3/ Les papiers et tout l’administratif
4/ « Komono » = cuisine, salle de bains, garage et divers
5/ Les objets sentimentaux = photos, cartes postales, billets de concerts, CD, DVD, souvenirs, collections…

Désencombrement : faire place nette en 1 semaine, des cadeaux à gagner

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Terrine de lentilles corail et châtaignes aux pruneaux {vegan}

Et nous voici déjà en décembre, le 1er dimanche de l’avent. À l’instant où je vous écris, il neige au-dehors et dans ma petite ville, le cortège de Saint-Nicolas s’apprête à prendre son départ. Il rejoindra tout à l’heure notre superbe marché de Noël, où j’ai déjà eu la chance d’aller 2x cette année. Je crois que le décor de fin d’année est irrémédiablement planté, et qu’il est temps de partager des recettes de fêtes sur le (presque) blog !

J’ouvre les festivités avec cette très belle terrine vegan, tellement appétissante que même les amateurs de foie gras auront plaisir à y goûter. Et l’un n’empêche pas l’autre ! Pour la réaliser, je me suis inspirée de la recette du blog Green Cuisine. Britt s’est interrompue de poster en 2015 et c’est bien dommage ! Car la famille a vraiment apprécié cette belle terrine, comme « une vraie », bien qu’elle n’ait rien de faux, on est d’accord… Seul bémol, on l’a trouvée un peu sèche. Je vous conseille alors d’essayer de réduire un peu la quantité de marrons / d’augmenter la quantité de lentilles, sinon d’intercaler plus de pruneaux, voire d’en faire 2 couches aux 2 tiers. Dans tous les cas, on a particulièrement aimé l’accompagner de confit d’oignons rouges et de confit de figues, là, c’est chacun son camp !

Terrine vegan de lentilles corail aux pruneaux et châtaignes

Veillez à préparer la terrine 24 à 48h à l’avance, de 1. ça facilite l’organisation et de 2. les saveurs se développeront, elle n’en sera que meilleure !

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